Les périodes de forte volatilité offrent potentiellement des opportunités boursières quand les cours ne reflètent pas la valeur intrinsèque des entreprises. Tout est donc ue question de "stock picking".

La crise actuelle fait prendre conscience aux investisseurs que :

-      les liquidités sont très faiblement rémunérées : Eonia 0.35% / Euribor 3mois 0.76% / Livret A 2,25%

-      l’actif sans risque idéal qu’était la dette souveraine n’existe plus. L’investissement en obligations (actifs pouvant représenter jusqu’à 85% des fonds euros des contrats d’assurance vie) n’est plus si séduisant d’autant que le rendement des obligations a chuté significativement OAT 10ans 2.80% / US T notes 2.00%.

-      les matières premières sont "chères" comme en témoigne la progression du prix de l’once d’or ou du baril de brent depuis 5ans.

-      les pays émergents ne sont pas à l’abri des risques géopolitiques.

-      l’immobilier est au plus haut en France bien qu’une baisse des prix soit annoncée.

-      la classe d’actifs actions européennes semble attractive malgré la crise de la zone euro

Il se pourrait donc que les actions s’imposent à nouveau dans le temps. Si les investisseurs reviennent sur les marchés, les cours seront revalorisés. Sinon, les entreprises paieront des dividendes, rachèteront des actions..

Les analyses exprimées ici, ne constituent pas des recommandations d’achat ou de vente et ne reflètent que l’opinion d'Olivier Levy au moment de leur rédaction, en fonction des informations à sa disposition à cet instant.